
(Article critique )
Un enfant objet est un enfant qui doit correspondre à un modèle ou à une idée de l'adulte, qui est l'objet d'un plan, d'une intention préméditée de l'adulte,
c'est un objet d'application pour une méthode d'éducation.
En bref, c'est un OBJET d'application pour la pensée de l'adulte. 1+1 = 2
Qu'est-ce qu'un parent démissionnaire ?
I EDUCATION OU MANAGEMENT ?
extrait de l'article " L'éducation des enfants" de Daniel LAMBERT, psychologue : http://www.webdlambert.com/sommaire.html
- Faire suivre la punition le plus tôt possible au comportement que nous désapprouvons.
- Nous assurer que la punition soir en lien logique avec la faute commise.
- Être constant dans ce que nous exigeons de l'enfant
- Nous assurer que nos punitions ne comportent pas trop d'effets secondaires nocifs
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ENFANT-OBJET L'enfant tyran :
"Il ne sert à rien de s'épuiser à argumenter sans fin, l'enfant tyran s'habitue aux mots. De même, il
est inutile de lui demander de se mettre à votre place. C'est précisément le dysfonctionnement premier de l'enfant tyran : son incapacité à se décentrer devant la demande de plaisir
immédiat. L'amour ne fait pas tout. L'éducation doit instiller une dose de frustration pour équilibrer cet amour sans fin.
Commencez par exiger le respect des horaires des repas, fixez une heure du coucher et établissez des "contrats" pour sa participation à taches ménagères quotidiennes, ses études et ses loisirs.
Les contraintes d'aujourd'hui diminuent les frustrations à moyen terme. L'amour en sortira grandit." (Mathieu OZANAM)
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Donner des repères :
http://www.linternaute.com/femmes/famille/0603-autorite/conseils.shtml
"Il n'y a pas d'âge pour poser des limites
Vous devez imposer des repères très tôt car la construction du
psychisme se joue dès le plus jeune âge. D'après Claude Halmos, psychanalyste, vous pouvez dire au bébé qui pleure la nuit parce qu’il est loin de sa mère que ses parents sont un couple, qu’ils
ont besoin de dormir et qu’il ne peut pas avoir sa maman pour lui tout seul. Le bébé le comprend très bien. De même, à partir de 2 ou 3 ans, un enfant est en mesure d’intégrer ce principe : "Ne
fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse". Et même à l’adolescence, il n'est pas trop tard pour donner des règles." (Claire SASSONIA)
ENFANT-OBJET Forum. Sujet : la violence des enfants
http://forums.france5.fr/lesmaternelles/ProblemesScolaires/Violence/enfant-violent-ecole-sujet_11_1.htm
"Cà ne s'est pas fait en 1 jour, il faut savoir que votre enfant exprime un mal-être et que c'est en trouvant ce mal-être que vous pourrez l'aider à le comprendre.
Quoi qu'il fasse (et je sait que c'est très dur parfois), vous ne devez en aucun cas rentrer dans un système de violence pour lui répondre. La violence, c'est quand vous criez car vous n'en
pouvez plus, c'est quand vous le secouer pour qu'il arrête. De l'avis du psy qui m'aide, il convient lorsque la situation vous échappe de mettre un espace entre vous et votre enfant: mettez le
dans une pièce en fermant la porte pour respirer un grand coup et en lui expliquant que quand il sera calmé, il pourra renvenir vous voir.
En aucun cas ne lui dites pas que vous ne l'aimez pas car il est méchant mais dites lui que ça vous fait de la peine quand il se comporte comme il le fait."
On cogite sur les maternelles :
http://www.crdp-montpellier.fr/ressources/agora/D024005A.HTM
"si l'on suscite chez l'enfant une réflexion métacognitive relative aux effets des rôles sur la communication ainsi qu'aux interactions qui font progresser la recherche d'une pensée commune,
alors on favorise à la fois leur capacité à se décentrer et le développement de processus de pensée. Ce type de démarche tente de faire émerger plusieurs éléments nécessaires à l'élaboration
d'une pensée réflexive dès la maternelle : une maîtrise du langage oral, les ébauches d'une pensée réflexive, l'apprentissage de la compréhension et de l'interprétation du discours d'autrui,
et le respect des pensées différentes des siennes." (Alain DELSOL)
" J'élève mon enfant dans la foi chrétienne " livre d'Agnès AUSCHITZKA ed.Bayard
http://www.editions-bayard.com/pages/fiche.php?isbn=2227436328
"Ce guide pratique s’adresse à tous ceux- parents ou grands-parents- qui souhaitent éduquer leurs enfants selon les valeurs de l’Evangile et les ouvrir à la foi chrétienne. En suivant l’évolution
de l’enfant de la conception à l’âge adulte, il donne, pour chaque étape, pour chaque question, des repères éducatifs précis enrichis par une vision chrétienne ouverte et sûre et un éclairage
biblique. Dans chaque chapitre on trouvera des renseignements multiples- réponses à des questions particulières, chiffres, livres, revues, adresses, conseils- qui feront de cet ouvrage un usuel
indispensable."
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ENFANT-OBJET Mille conseils, mille recettes :
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/psycho_pour_tous/index_enfant_bebe.htm
"Votre enfant va maintenant à l’école. C’est une étape importante, qui décidera de son avenir. Savez-vous respecter ses besoins et ses rythmes biologiques ? Comment l’aider en cas de
difficultés scolaires ? Quelques conseils pour que votre bambin ne passe pas à côté de ses études.
Il entre à la maternelle
Enfants : 10 conseils éviter le stress de la
rentrée
Parents : votre rentrée en toute sérénité
Respectez les rythmes biologiques de l'enfant !
Activités extra-scolaires : comment choisir !
Aidez votre enfant à améliorer ses résultats !
Apprenez-lui à être autonome !
Surdoués, sachez les reconnaître !
J'ai rencontré des surdoués heureux
La bosse des maths n'est pas innée
La phobie sociale responsable de l’échec scolaire ?
Un psy à l'école !
Faut-il séparer filles et garçons à
l'école ?
Ecole : le petit dernier trop stressé !
Les parents n’hésitent plus à emmener leurs bambins chez le pédopsychiatre : les consultations ont été multipliées par plus de deux en quelques années !
Les enfants ont-ils plus de problèmes d’ordre psychologique ? Les parents sont-ils mieux informés ? Doctissimo revient sur le "boom des pédopsys"…
Vous avez dit pédopsychiatre ?
Le phénomène pédopsy : décryptage
Pédopsys : la nouvelle génération !
Soigner bébé par la parole
Quelles thérapies pour les enfants ?
A quel moment l'emmener chez le
psychologue ?
La vogue croissante des PSY, le progrès du psychologisme, sont un symptome
de crise sociale. Les psychologues vont, à coup sûr, amplifier les problèmes.
II QUI EDUQUE ?
Même si nous prenons le temps de la réflexion avant d'agir, même si nous essayons de sortir des sentiers battus, même si nous avons le sentiment,
parfois, de faire quelque chose d'inédit, nous nous apercevons bientôt que nous avons quand même obéi à une idée préexistante, suivi un déterminisme interne. Impossible de dire que
ce que nous avons fait était totalement imprévisible.
Ceci est d'autant plus vrai que le mental ou la pensée est mis en oeuvre.
Et c'est encore plus vrai quand la morale entre en ligne de compte.
Et c'est encore plus vrai que vrai quand c'est la conduite morale de notre enfant qui est cause.
Faire une bêtise soi-même, on arrive à assumer, assumer une bêtise de notre enfant, aïe, aïe , aïe.
Dans l'éducation d'un enfant, nous sommes fortement déterminés par notre propre conditionnement. Nous obéissons, sans le savoir, à des déterminismes familiaux, culturels etc Et l'ENFANT est le
produit de ces déterminismes, un OBJET de déterminations.
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Mais comme il n'est pas totalement idiot, (je vous assure que non) il perçoit aussi ce que notre conduite peut avoir de sincère. Il comprendra d'ailleurs, sans doute, plus tard, quelles
raisons nous ont poussés malgré nous. Tendresse.
ENFANT-OBJET Il y a, cependant, des personnes à qui ce conditionnement semble ne pas
suffire. Il y a des personnes qui semblent ne pas regretter que l'ENFANT soit l'OBJET d'un conditionnement, d'un modelage, par leur intermédiaire.
Elles ne le regrettent pas, elles pensent au contraire à le renforcer, le compléter. Dépendantes des normes, peu sûres d'elles-mêmes, confiantes dans la tradition, peut-être
pensent-elles que l'éducation est une affaire de principes, de règles, de méthodes, de bonnes paroles, que ces dernières suffisent pour faire un enfant bien élevé.
Quand cela ne suffit pas, il y a plein de marchand de recettes auxquelles elles peuvent s'adresser,qui surenchérissent (voir ci-dessus) et aggravent le problème.
tu n'as pas été sage, je t'emmène au psychologue.
Hélas, si le bébé, l'enfant ne sont pas (encore) des personnes, ce sont des êtres humains. Ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas appris à calculer et à suivre les coutumes locales qu'ils sont
stupides, bornés. C'est d'une vraie relation dont ils ont besoin. Ils découvrent très vite que les bonnes paroles, c'est du vent et les bonnes intentions, c'est du toc.
Pourquoi devraient-ils subir les effets des complexes, des dépendances de l'adulte ?
Ils réagissent comme vous réagiriez si, votre ami(e) intime se comportait avec vous en appliquant des techniques, en préméditant ses paroles et ses actes pour avoir sur vous l'effet prévu.
Drôlement content ! Ah oui.
Ils ont besoin d'une relation vraie, pas de parents de seconde main..
Pourquoi ne pas faire comme si on avait l'âge de son enfant et se demander quelle attitude on aurait voulu que nos parents adoptent à notre égard ?
Pourquoi ne pas s'interroger franchement sur la sincérité, l'honnêteté des paroles que nous adressons à notre enfant ? Pouvons-nous les assumer personnellement ?Correspondons-nous
à l'image que nous donnons ?
Ou alors imaginons que notre adolescent de 13 ans nous dise au moment où nous lui expliquons la vie : " pourquoi je devrais te croire ?" . Imaginons que c'est notre enfant de 8 ans qui nous dise
dans ces circonstances : " pourquoi je devrais te croire ?" Ou notre enfant de 4 ans.....
Seuls notre conditionnement, notre subordination à des réflexes culturels nous en empêchent. L'éducation est l'espace privilégié de la transmission, de toutes sortes de transmissions
inconscientes en vérité qui mettent l'éducateur en porte à faux.
"Je croyais bien faire" ne signifie-t-il pas "je voulais avoir bonne conscience" ? La conscience dans ce cas précis étant la pensée conditionnée.
NOS ENFANTS NE NOUS APPARTIENNENT PAS.
Le sens de la vie, la vision du monde auxquels on croyait et que l'on transmet apparaissent souvent étriquées, désuètes, dans le monde d'aujourd'hui. Les enfants perçoivent,
comprennent bien plus de choses que l'on ne croit ; apprennent bien plus rapidement que l'adulte.
La transmission, la tradition, vont devenir de plus en plus difficiles. Il faut se rendre à l'évidence, on ne peut plus compter sur elles.
Il est fascinant de voir à quel point nous avons envie que la politique change, que la société change, fascinant de voir à quel point ce thème est porteur, et de voir à quel point nous tenons
à conserver nos traditions morales, nos modes de penser et à les transmettre le plus fidèlement possible à nos enfants.
III RELATION ADULTE-ENFANT
En fait, il faudrait cesser de croire que ce qui nous légitime en tant que parents ou éducateurs, est la nature des principes, idées, convictions que nous transmettons (ou les idées du dernier
instructeur à la mode). Nous en reviendrons. Non, c'est notre engagement sans faille et désinteressé en faveur de l'épanouissement physique et mental de l'être humain qu'est l'enfant, c'est
la responsabilité qui nous incombe qui nous autorisent à décider fermement.
L'éducation redevient une relation. Le type de relation fait l'éducation.
Les parents définissent les enjeux, les priorités, les choses importantes à travers leurs demandes, leurs jugements et leur comportement. L'enjeu peut être un comportement social obéissant à des
règles strictes, la docilité et le calme, les performances intellectuelles, le courage, l'affection, l'efficacité etc
Ils définissent les valeurs prioritaires également à travers leur propre comportement , leur propres tendances et préférences (on ne peut pas reprocher à un enfant de réclamer sans cesse des
jouets ou bonbons si on accorde beaucoup d'importance à ce que l'on possède et achète ) Alors encore faut-il que ces enjeux et valeurs ne soient pas contradictoires, changeants,
incompréhensibles et soient de vraies demandes.
Ensuite, tout dépend de la façon dont les parents s'y prennent. Par exemple : plus le contrôle est pesant (récompenses, punitions) plus l'enfant sera dependant :
stratégies pour plaire, pour obtenir l'approbation ou l'affection, rivalité entre frères ou soeurs. Plus les parents sont capricieux, affectivement instables ou exigents et plus
l'enfant est angoissé. Plus les parents se refèrent à des principes moraux conventionnels, figés, stéréotypés, plus l'enfant sera simulateur, artificiel. Plus l'enfant devient le centre
d'attraction, d'intérêt, plus il sera exigent, capricieux. etc Mais ce sont des effets secondaires évidents, des éléments superficiels.
Les parents expriment leurs désirs, témoignent de leurs valeurs, définissent les enjeux et veillent à leur prise en compte. L'enfant s'y conforme.
Il faut donc que les parents soient sincèrement en accord avec ces enjeux pour pouvoir en assumer les conséquences. Evidemment, si ces enjeux, ces valeurs sont "bidons", fluctuant ou
contradictoires....
En somme, quelles sont nos attentes à l'égard de nos enfants, nos demandes, sont-elles intelligibles, légitimes, vraies, cohérentes ?
L'éducation ne revient-elle pas, au fond, à leur apprendre quels sont les objets matériels ou mentaux qu'il faut aimer ou admirer alors qu'ils sont dans l'ouverture et le jaillissement sans
restrictions ? L'enfant a bien du mal à admettre qu'il peut être aimé en tant qu'objet, c'est à dire en tant que représentation ou conception du mental.
La question qu'il faut se poser, à mon avis, est : est-ce purement une fonction sociale d'élever, d'éduquer un enfant ? Est-ce uniquement pour satisfaire la société, une société
donnée (laquelle, d'ailleurs ?) à un moment donné ?
Si un enfant est élevé par une certaine forme de société, (violente par exemple)
il ne faut pas espérer qu'il ne lui ressemble pas.
Voir aussi : http://inconnaissance.unblog.fr/2007/02/ chap1
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